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Le jardin (3000m2 au total) se compose de deux parties :


La partie haute que nous appelons pompeusement « la roseraie », de 2000m2, et la partie basse, univers de terre humide et d’une majorité de plantes d’ombre, que l’on appelle « le jardin frais » (particulièrement apprécié en plein été au sortir de la roseraie).

Des arbustes  ont été plantés ensuite en un demi-cercle de premier   plan     afin    d’adoucir  la

rigueur de la pelouse à cet endroit : weigelas, cotinus coggygria, spirées, millepertuis moserianum, cornouillers variegata et du Japon, genêts d’Espagne, mahonias, nandina, potentille, viburnum lanarth… l’ensemble  répondant au même double critère  d’intérêt été/automne.

Le jardin "du haut"


Pour débuter, nous nous sommes d’abord mobilisés sur la partie  « du haut », la plus proche de la maison et dont certaines installations vétustes pouvaient être intégrées dans notre projet global : une large allée centrale bordée de buis, enjambée de plusieurs portiques, avec de part et d’autre des arceaux qui cassaient l’uniformité de la partie herbue. Quelques vieux fruitiers. Aucun arbre ornemental.

Il fallait réhabiliter et compléter, donner du relief et de la couleur tout en sauvegardant la vue sur la colline et la clairière.

Les arbres d’abord en un grand bosquet, choisis pour l’intérêt de leurs fleurs en  mois 6/7/8 et pour l’harmonie de leurs couleurs en automne : tulipier de Virginie (liriodendron), cotinus dummeri Grace, magnolia grandiflora, amélanchier,   arbre   de   Judée,   liquidambar,

cèdre vert…+ une (vraie) cépée de bouleau blanc, un peu plus excentrée pour masquer la vue depuis la rue.

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Mais, poussons la barrière...

La Symphorine

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